07 juillet 2008

RésoSOL: RÉSEAU SOL(ID)AIRE DES ÉNERGIES

Chers habitants de Deuil la Barre et d'ailleurs,
Je vous présente une mine d'information sur le nucléaire sur le site http://resosol.org/ .Les archives remontent 32 ans en arrière.

Gabriel BISIAUX, Verts à Deuil la Barre

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05 juillet 2008

Borloo, VRP pour AREVA

Brennilis.11-5ee17.jpgChers habitants de Deuil la Barre et d'ailleurs voici la réaction de presse des Verts du 4 juillet 2008 suite à l'intervention de Borloo sur France Inter.
Gabriel BISIAUX, Verts à Deuil la Barre


Borloo, VRP pour AREVA

Une fois de plus, ce matin sur France-Inter, M. Borloo s’est montré égal à lui-même : hâbleur, séducteur… et menteur.

Le Monsieur Grands Plans du gouvernement à encore promis monts et merveilles en matière d’économies d’énergies et d’énergies renouvelables. Il dit "je vais investir massivement". Hélas, l’engagement budgétaire de l’Etat est anecdotique au regard de la crise énergétique. A titre d’exemple, le budget de l’Ademe (Agence de développement et de la maîtrise d'énergie)  a été divisé par 2 depuis 1993, tandis que le prix du pétrole a été multiplié par 5… 

Prétendre qu’on cherche à préparer l’avenir en construisant un second EPR est une stupidité dictée par du marketing politique à la petite semaine. La consommation de pétrole de la France est utilisée à hauteur de 85 % pour l’énergie, dont les deux tiers exclusivement par les transports. La croissance de la production électrique ne va rien changer aux problèmes de pouvoir d’achat et d’émissions de gaz à effet de serre. Borloo développe un argumentaire dans l’intérêt d’Areva, pas de l’intérêt général. 

Des mesures d’économies d’énergies pourraient être appliquées immédiatement, sans aucun frais comme le plafonnement de la vitesse des véhicules, souvent capables de dépasser les 200 km/h alors que la vitesse est limitée à 130 km/h dans notre pays. Dans le même ordre d'idée, une première vraie réponse à la baisse du pouvoir d'achat en France serait de baisser de 20km/h  la vitesse autorisée économiserait rien de moins que 20% d'essence consommée par l'automobiliste. Enfin, les ressources en économie d’énergie et en énergie renouvelables sont considérables en France. L’argent des deux EPR (7 milliards pour mémoire) pourrait être dépensé à meilleur escient, en particulier à la requalification des professionnels de la route et des industries automobiles vers les transports en commun et le développement d'une industrie forte des énergies renouvelables.

A l'heure de la présidence européenne, à l'heure où l'une des priorités proclamées par Sarkozy est l'énergie, ce chantier arrive à point nommé : la volonté de construire un deuxième EPR est dictée exclusivement par la nécessité pour Areva d’accélérer l’industrialisation de l’EPR et d'en faire une vitrine pour l'exportation.

Anne Souyris
Porte Parole nationale des Verts

Contact :
Lionel GUERIN

Secrétariat National des Verts
247 rue du Faubourg-Saint-Martin - 75010 Paris
http://lesverts.fr

01 juillet 2008

Les Verts soutiennent les Greenpeace de Caen

Chers habitants de Deuil la Barre et d'ailleurs, voici un communiqué des Verts solidaires avec les militants écologistes qui s'engagent personnellement pour la défense de la planète.

Gabriel BISIAUX, Verts à Deuil la Barre


Réaction presse des Verts du 1er juillet 2008

pour-greenpeace-la-fin-du-nucl.gifLes Verts soutiennent les militant-e-s de Greenpeace de Caen

Suite au jugement très lourd pris en référé au tribunal de Caen, les militant-e-s de Greenpeace qui bloquaient à Ranville la cimenterie alimentant le chantier de l'EPR, ont dû évacuer les lieux. Les Verts apportent leur plein soutien à ces militant-e-s.

Les Verts rappellent leur opposition la plus ferme et leur détermination à lutter contre la construction du réacteur nucléaire EPR, inutile, dangereux et coûteux. Les 3 milliards d'euros prévus pour sa construction seraient autrement plus intelligemment dépensés s'ils l'étaient dans les domaines des économies d'énergie et des énergies renouvelables, créateurs de 11 à 15 fois plus d'emplois.

Le choix technologique nucléaire est à la fois dangereux (risque de catastrophe, déchets) et profondément anti-démocratique, tant à travers le mode de décision en la matière, comme en témoigne le simulacre de débat public qui a eu lieu à l'automne 2005, que de manière intrinsèque, en ce sens où l'énergie nucléaire est indissociable d'un fort centralisme.

Il est encore temps de faire un autre choix. La ligne THT n'est pas encore construite et suscite de nombreuses mobilisations. La suspension par l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), loin d'être anti-nucléaire, du coulage des bétons sur le chantier de l'EPR de Flamanville, doit faire prendre conscience au plus grand nombre de la réalité des risques encourus.

Les Verts se rendront massivement le 12 juillet à Paris au grand rassemblement européen "Pour un monde sans nucléaire", à l'appel du réseau Sortir du nucléaire, fédération de 823 associations dont ils sont membres.

Les Verts lancent ce mardi une campagne de mobilisation pour cette manifestation, avec un numéro spécial de leur lettre électronique d'information et la diffusion, sur leur site web, d'un long entretien avec Didier Anger, membre des Verts et administrateur du réseau Sortir du nucléaire, leader historique de la lutte anti-nucléaire.

Cécile Duflot
Secrétaire nationale


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Attachée de presse des Verts:
Marjorie Delmond

31 mai 2007

Des anti-EPR en Finlande et en France.

Chers habitants du Val d'Oise et de Deuil la Barre, voici un article de Greenpeace sur les actions contre l'EPR dans les pays où ils se construisent. Les Verts refusent l'EPR ici et ailleurs.

Gabriel BISIAUX, Vert à Deuil la Barre.

1301b9a6f1a8404df5fdfa14af1281de.gifInternational — Le 29/05/07 - Greenpeace occupe depuis 24 heures une grue du chantier de l’EPR en Finlande. En France, des militants anti-nucléaires ont investi un pylône électrique très haute tension situé à Fougères et relié à la centrale nucléaire de Flamanville.

Depuis maintenant 24 heures, six grimpeurs de Greenpeace (deux Britanniques, trois Finlandais et un Français) occupent une grue haute d’une centaine de mètres située au cœur du site de construction du premier réacteur pressurisé européen (EPR) d’Olkiluoto, en Finlande. Ils dénoncent ainsi les très nombreuses violations des règles de qualité et de sûreté et les problèmes rencontrés sur le chantier (18 mois de retard, 730 millions de dépassement budgétaire…).

Les six grimpeurs de Greenpeace ont passé la nuit en haut de la grue. Ils se sont réveillés ce matin déterminés à tenir jusqu’à ce que la compagnie finlandaise d’électricité TVO rende publique la liste des manquements aux normes de sécurité et de sûreté. Les travaux sur le chantier finlandais sont suspendus depuis hier et pour l’instant, aucune intervention des forces de l’ordre n’est prévue pour déloger les militants de Greenpeace.

Parallèlement, en France, vers Fougères (Ille-et-Vilaine), quatre militants anti-nucléaires occupent depuis 5 heures ce matin un pylône très haute tension (400 000 volts), évacuant l’électricité produite par la centrale nucléaire de Flamanville (Manche), où ont commencé les travaux de construction d’un second EPR. Equipés de vivres et de vêtements chauds, ils ont arrimé au pylône une plate-forme en bois sur laquelle ils se sont installés, prêts à tenir plusieurs jours. Cette action est revendiquée par le « Groupe d’action non violente anti-nucléaire » (Ganva), qui rassemble des citoyens opposés au nucléaire.

L’occupation du chantier de l’EPR finlandais par Greenpeace et du pylône électrique à Fougères par le Ganva interviennent alors que certains gouvernements européens sont tentés de promouvoir le nucléaire comme une réponse au réchauffement de la planète. Ainsi par exemple, en France, le nouveau président de la République Nicolas Sarkozy et son ministre de l’Ecologie Alain Juppé ont réaffirmé leur volonté de ne pas revenir sur l’EPR et de développer le nucléaire. La semaine dernière, en Finlande, le gouvernement a commencé à élaborer une stratégie de lutte contre le réchauffement climatique de long terme se fondant sur le nucléaire. Le 23 mai, Tony Blair a présenté au Parlement britannique une refonte de la politique énergétique de la Grande-Bretagne qui préconise la construction de nouvelles centrales.

« Attention à ne pas instrumentaliser la lutte contre les changements climatiques pour en faire un outil marketing destiné à promouvoir le nucléaire, avertit Frédéric Marillier, responsable de la campagne Energie de Greenpeace France. Le nucléaire n’offre aucune réponse au réchauffement planétaire. Au contraire, il s’agit d’une énergie dangereuse et non durable puisqu’elle utilise de l’uranium, dont les ressources sont limitées. Surtout, le nucléaire empêche de mettre en œuvre une politique d’efficacité énergétique et d’économies d’énergie, et étouffe toute tentative de développer massivement les renouvelables. »

Pour Greenpeace, le moratoire sur l’EPR demeure la condition essentielle à l’ouverture du débat serein sur le nucléaire qui devrait se tenir dans le cadre du Grenelle de l’environnement que Nicolas Sarkozy et Alain Juppé comptent organiser à la rentrée.