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31 octobre 2008

Les 27 et 28 octobre à Paris, DES ELUS SONT DEVENUS RECELEURS en acceptant des sachets de semences paysannes remis par le collectif "Semons la Biodiversité" !

Le 28 octobre, une délégation du collectif « Semons la biodiversité » a remis sur le Parvis de l'Hôtel de Ville de Paris des sachets de semences fermières (semences sélectionnées par l'industrie semencière mais multipliées à la ferme) et paysannes (semences sélectionnées et reproduites à la ferme) à Denis Baupin, adjoint au Maire de Paris chargé du Développement Durable, de l'Environnement et du Plan-climat, et Fabienne Giboudeaux, adjointe au Maire de Paris en charge des espaces verts.

Tous les échanges de semences paysannes, même à titre gratuit, sont interdits par la législation française alors qu'ils sont indispensables à la survie de la biodiversité cultivée par les paysans. Par ailleurs, les paysans qui ont récolté dans leurs champs ces grains de blé refusent de payer des royalties à l'industrie semencière : ils sont de ce fait coupables de contrefaçon et toute personne acceptant de recevoir ces semences devient coupable de recel d'une contrefaçon.

Après Jacques Boutault, Maire du 2e arrondissement de Paris qui avait accepté la veille au soir les sachets de semences paysannes, en présence de plus de 350 personnes en salle Jean Dame, deux autres élu-e-s sont devenu-e-s receleurs...
Pour voir la remise de sachets (merci à Eric Boutarin de la Télévision paysanne pour la vidéo!), cliquez ci-dessous :

26 octobre 2008

La débacle du modèle financier selon Yves Cochet (Les Verts)

Chers habitants de Deuil la Barre et d'ailleurs, je vous recommande la lettre d'information du site "Citron Vert" http://citron-vert.info

A titre d'exemple, l'article ** Une crise de la croissance ** du 25 octobre 2008 m'a mis sur le chemin du discours devant le Parlement français que l'on peut trouver sur Daily Motion.

Vous pouvez voir que les idées d'Yves Cochet sont dévelloppés dans cette vidéo : l'argent dette.

25 octobre 2008

Abeilles en danger

225.jpgChers habitants de Deuil la Barre et d'ailleurs, des liens utiles sur la défense de l'abeille en tant que maillon essentiel de la biodiversité.

http://www.jacheres-apicoles.fr/index.php
http://www.sauvonslesabeilles.com/
http://www.unaf-apiculture.info/
http://perso.wanadoo.fr/webblop/Info/Abeilles.htm
http://members.aol.com/hatemf/alerte.htm

http://lists.collectifs.net/pipermail/inte...ril/000524.h...

20 octobre 2008

AREVA, Nord-Niger et Nord-Ouest Argentine : Les populations menacées ?

contamination-uranium-afriq.jpg

Chers habitants de Deuil la Barre et d'ailleurs, dans le 2ème arrondissement de Paris, dirigée par un maire Verts, c'est la journée de mobilisation et d’information Nord-Niger et Nord-Ouest Argentine : Les populations autochtones menacées

Samedi 25 octobre 2008 de 13h à 21h30

Espace Jean Dame, 17 rue Léopold Bellan, 75002 Paris.
Film, conférences, débats, expositions, concerts.

Programme sur http://areva.niger.free.fr

Organisé par les collectifs D’un plateau à l’autre et Areva ne fera pas la loi au Niger.

19 octobre 2008

Manifestation à Deuil la Barre

Chers habitants de Deuil la Barre, il y a eu une manifestation pour défendre la Galathée et les riverains de la D928, ce samedi 18 octobre 2008 qui a réuni une centaine de personnes selon la presse.

quartir_midi-ea054.jpgVoici les liens vers VO News : http://www.vonews.fr/article_4175 et http://www.vonews.fr/article_4157.

Sur le Parisien : http://www.leparisien.fr/abo-paris/deuil-ils-veulent-sauv...

Voir aussi : http://gabrielbisiaux.hautetfort.com/archive/2008/10/09/d...

Gabriel BISIAUX, Verts à Deuil la Barre

15 octobre 2008

Voies expresses de Bretagne : Non au passage à 130 km/h

Chers habitants de Deuil la Barre, il faut soutenir les écologistes bretons.

C208.gifDeux délibérations prises au cours de l’année 2007 montrent une volonté de certaines collectivités locales de voir mises aux normes autoroutières les voies express bretonnes.

Le 25 mai, le Conseil Régional, lors de l'examen de la programmation 2007 du plan routier breton, a voté, malgré l'opposition des Verts et de l'UDB, des crédits destinés à financer des études préalables à cette transformation.

Plus récemment, le conseil de communauté de Brest Métropole Océane a voté le 26 octobre une motion souhaitant la mise en oeuvre dans les meilleurs délais de la transformation en autoroute avec limitation de vitesse à 130 km/h de la RN 12 entre Brest et Rennes et de la RN 165 entre Brest et Nantes via Kemper. Là aussi, les élus verts ont voté contre.

Alors que dans les conclusions du Grenelle de l'environnement figurait le gel des projets autoroutiers, on peut légitimement s'interroger sur la pertinence de ces deux votes.
En effet, les conclusions du récent rapport du Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC) sont claires : pour limiter la hausse des températures due aux émissions de gaz à effet de serre, il faut engager des politiques vigoureuses pour diminuer
fortement ces émissions.

Or, le passage à 130 km/h de la vitesse autorisée sur les axes routiers Brest – Rennes et Brest –
Nantes provoquerait, au contraire, immédiatement une augmentation sensible de la consommation de carburant et de l'émission de gaz à effet de serre.

En outre, toute amélioration des temps de parcours par la route se traduit par une plus grande utilisation du transport routier au détriment des autres modes de transport, qu’il s’agisse des personnes ou du fret. C’est aussi une incitation à éloigner encore les distances entre domicile et lieu de travail, ou entre fournisseur et client, par exemple, du fait de la réduction des temps de trajet.

La spécificité des voies express bretonnes, gratuites, permet l’accès pour tous, à des voies de liaisons suffisamment performantes. Des aménagements liés à l'amélioration de la sécurité
routière peuvent se comprendre et sont même souhaitables, mais ne peuvent justifier la mise aux normes autoroutières. D’autre part, le risque de les voir transformées en autoroutes à péage, aux entrées et sorties plus espacées, ne peut être écarté.

Après l'annonce du maintien de l'aménagement de l'aéroport de Notre Dame des Landes, la mise en oeuvre de ce projet de mise aux normes autoroutières, s’accompagnant de l’augmentation de la vitesse limite de 110 à 130 km/h des principaux axes routiers bretons, constituerait une incohérence totale dans la démarche initiée par le Grenelle de l’environnement pour réduire les émissions de gaz à effet de serre afin de lutter contre le dérèglement climatique.

Nous devons nous mobiliser pour empêcher cela.
La Bretagne doit, au contraire, être l’exemple à suivre de région où les voies rapides sont déjà à 110 km/h.

 


Organisations à l'origine de cette pétition :

Abers-Nature (Plabennec), AE2D (Agir pour l'Environnement et le Développement Durable, Brest), Démocratie Ecologie Solidarité (Landerneau), Greenpeace, Les Alternatifs Bretagne, Les Verts Bretagne, Mais qu'est-ce que tu fabriques (Landerneau), Réseau Cohérence, RIAC29 (Réseau d'Initiatives et d'Actions Climat Finistère), Solidarité Ecologie (Plougastel-Daoulas), Union Démocratique Bretonne.

Signer la pétition - Voir les signataires

14 octobre 2008

Colombes : Débat citoyen « Consommer responsable »

conso3.JPGChers habitants de Deuil la Barre, je vous transmets un message des Verts de Colombes vous invitent en soutien au Café débat citoyen du CEIC Cercle d’études et d’initiatives de Colombes

Débat citoyen « Consommer responsable »
Mardi 14 octobre 2008 à 20h30 à la MJC de Colombes, 96/98 rue Saint Denis avec Pascal CANFIN, journaliste à Alternatives Economiques

Se nourrir sans risque et sans contribuer à polluer les sols, se chauffer sans aggraver l’effet de serre, acheter des meubles de bois sans participer à la disparition des forêts tropicales... notre consommation peut contribuer à sauvegarder la Planète, dans le respect de ceux qui produisent. L’enquête menée pour cet ouvrage a prouvé que l’offre équitable, bio et écologique est de plus en plus diversifiée, qualitative, facile d’accès et plébiscitée par les consommateurs.

Il est possible d’entreprendre et de consommer autrement, venez en débattre avec Pascal Canfin, auteur de "Consommer responsable" aux éditions Flammarion.

Contact : doume@no-log.org
http://vertscolombes.fr

13 octobre 2008

Nous sommes ce que nous semons

Chers habitants de Deuil la Barre et d'ailleurs, un sommet international du gène est annoncé à Paris le 28 octobre 2008. Ses visées : mettre en lumière, dans le cadre de la présidence française de l’Europe, les apports de l’innovation génétique à la biodiversité et au développement durable et réfléchir aux lignes directrices d’évaluation des risques sanitaires et environnementaux liés aux OGM.

gmo-carrot.jpgPour donner votre opinion sur que je refuse en la matière, j'ai signé la pétition suivante :

Les gens des villes et des champs refusent
LES MANIPULATIONS ET LE FICHAGE GENETIQUE DU VIVANT
ils défendent
LES DROITS DES PAYSANS ET JARDINIERS DE CONSERVER, UTILISER, ELEVER, ECHANGER ET VENDRE LEURS SEMENCES ET LEURS ANIMAUX

Que vous trouverez sur le site suivant : http://www.semonslabiodiversite.org/spip.php?article6

Gabriel BISIAUX, les Verts Deuil la Barre

12 octobre 2008

Une tribune libre des déboulonneurs de Lille

Chers habitants de Deuil la Barre, je vous donne des nouvelles des déboulonneurs, ces zorros modernes.
Ils dénoncent une société surconsommatrice qui supportent sans broncher le déferlement incessant de la publicité dans l'espace public.
Leurs actions sont clairement à la marge de la loi contrairement à d'autres associations légalistes.
Mais le fait d'être hors la loi dans la forme ne les empêchent pas d'avoir raison dans le fond. (Comme Zorro).
Attention soyons clairs, je préconise le respect de la loi.

Gabriel BISIAUX, Les Verts

Source : http://www.humanite.fr/2008-10-04_Tribune-libre_Un-tiers-...

cover_cerveau_pub0.jpgUn tiers des panneaux sont illégaux

Par Alessandro Di Giuseppe, pour le Collectif des déboulonneurs de Lille (*).

La pub exaspère. Les Français-es la trouvent omniprésente, agressive. Ses ravages, notamment sur la santé, sont de mieux en mieux perçus. Envahissante, sexiste, infantilisante, elle incite à la surconsommation et au gaspillage. Et répercute son coût sur le consommateur, qui paie en moyenne 500 euros par an et par personne cet impôt déguisé.

Aveuglés par la dictature de la croissance, déconnectés de la recherche du sens, nous ne voyons pas les conséquences désastreuses causées par la publicité et leur coût pour la société. Mauvais calcul ! Car nous ne pouvons plus nier l’urgence des problèmes sanitaires (obésité, etc.), sociaux, psychiques et environnementaux qui lui sont imputables. Or tous les cris d’alerte restent sans réponse de la part des pouvoirs publics.

C’est pourquoi le Collectif des déboulonneurs considère la désobéissance civile comme un ultime recours. Inlassablement, chaque mois, dans plusieurs villes de France, de manière non violente et assumée, les déboulonneurs barbouillent des panneaux publicitaires. Une action illégale mais légitime. Il s’agit là de créer une première brèche dans le système publicitaire, en réclamant un format maximum de 50 x 70 cm, taille de l’affichage politique et associatif.

Face aux antipub, les sociétés d’affichage se réfugient derrière la liberté d’expression pour continuer à polluer encore plus nos paysages et nos cerveaux. Et notre liberté de recevoir ? Nous pouvons zapper la pub à la télévision ou à la radio. L’affichage, lui, nous est imposé de la manière la plus antidémocratique qui soit, par la privatisation de l’espace public. Alors, qui est l’agresseur ? Qui est l’agressé ?

On reproche souvent aux désobéissants de se croire au-dessus des lois. Il convient de rappeler que ce n’est pas par plaisir ou forfanterie que l’on entre en désobéissance civile, au péril d’un procès. C’est par nécessité et sens civique. Lors d’un procès d’un déboulonneur, la justice a d’ailleurs reconnu que « le risque environnemental, social et sanitaire » de l’affichage publicitaire était « sous-évalué ». L’association légaliste Paysages de France, qui estime que plus d’un tiers des panneaux sont illégaux, gagne régulièrement ses procès contre les afficheurs et l’État. Ceux-ci, obnubilés par la question économique, et moins par la question humaine, se montrent peu scrupuleux dans l’application de lois par ailleurs trop laxistes. Question : les afficheurs et les administrateurs de l’État se croient-ils au-dessus des lois ?

En avril dernier, six membres du Collectif des déboulonneurs de Lille barbouillaient six panneaux déroulants où ils avaient inscrit à la peinture « Stop pub ». Assumant leur acte, ils se sont rendus eux-mêmes au commissariat de Marcq-en-Baroeul, la police n’étant comme d’habitude pas intervenue. Il aura ainsi fallu quinze actions aux Lillois pour être convoqués devant le procureur, ce vendredi 3 octobre.

Sans doute sous-estime-t-on dans le Nord l’impact de la publicité. À moins qu’on n’en soit que trop conscient : la ville de Lille n’organisait-elle pas récemment des conférences et des expositions déplorant « la surconsommation des Français et la surexposition publicitaire » ? Le Nord-Pas-de-Calais n’est-il pas une des régions les plus touchées par l’obésité infantile (un enfant sur six en France) ? À l’heure où l’on débat à l’Assemblée sur l’inquiétante montée de l’obésité et de ses coûts sociaux et psychologiques, n’est-il pas urgent de faire le lien avec le harcèlement publicitaire ? Peut-on laisser s’implanter dans l’enceinte d’un collège (comme devant chez moi) un panneau vantant le « plaisir pour les petites faims » d’une barre chocolatée, tout en précisant qu’il faut « éviter de grignoter entre les repas » ? Enfin, l’emploi créé par la pub prime-t-il sur la santé ? L’économie passe-t-elle avant l’humain ?

D’où la nécessité impérieuse d’un sursaut citoyen et politique, afin de réduire la place de la publicité, et protéger la santé et le bien-être. Ce devrait être la préoccupation première du politique. C’est en tout cas la nôtre. Souvenons-nous de Gandhi : « La désobéissance civile est le droit imprescriptible de tout citoyen. Il ne saurait y renoncer sans cesser d’être un homme. »

(*) www.deboulonneurs.org

11 octobre 2008

Anthidie ponctuée

 
Anthidie ponctuée (Anthidium punctatum) au repos pour la nuit.
Elle construit son nid dans des trous sous l'herbe.
Les anthidies sont proches des mégachiles qui découpent et enroulent des morceaux de feuille.

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