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31 mai 2007

Des anti-EPR en Finlande et en France.

Chers habitants du Val d'Oise et de Deuil la Barre, voici un article de Greenpeace sur les actions contre l'EPR dans les pays où ils se construisent. Les Verts refusent l'EPR ici et ailleurs.

Gabriel BISIAUX, Vert à Deuil la Barre.

1301b9a6f1a8404df5fdfa14af1281de.gifInternational — Le 29/05/07 - Greenpeace occupe depuis 24 heures une grue du chantier de l’EPR en Finlande. En France, des militants anti-nucléaires ont investi un pylône électrique très haute tension situé à Fougères et relié à la centrale nucléaire de Flamanville.

Depuis maintenant 24 heures, six grimpeurs de Greenpeace (deux Britanniques, trois Finlandais et un Français) occupent une grue haute d’une centaine de mètres située au cœur du site de construction du premier réacteur pressurisé européen (EPR) d’Olkiluoto, en Finlande. Ils dénoncent ainsi les très nombreuses violations des règles de qualité et de sûreté et les problèmes rencontrés sur le chantier (18 mois de retard, 730 millions de dépassement budgétaire…).

Les six grimpeurs de Greenpeace ont passé la nuit en haut de la grue. Ils se sont réveillés ce matin déterminés à tenir jusqu’à ce que la compagnie finlandaise d’électricité TVO rende publique la liste des manquements aux normes de sécurité et de sûreté. Les travaux sur le chantier finlandais sont suspendus depuis hier et pour l’instant, aucune intervention des forces de l’ordre n’est prévue pour déloger les militants de Greenpeace.

Parallèlement, en France, vers Fougères (Ille-et-Vilaine), quatre militants anti-nucléaires occupent depuis 5 heures ce matin un pylône très haute tension (400 000 volts), évacuant l’électricité produite par la centrale nucléaire de Flamanville (Manche), où ont commencé les travaux de construction d’un second EPR. Equipés de vivres et de vêtements chauds, ils ont arrimé au pylône une plate-forme en bois sur laquelle ils se sont installés, prêts à tenir plusieurs jours. Cette action est revendiquée par le « Groupe d’action non violente anti-nucléaire » (Ganva), qui rassemble des citoyens opposés au nucléaire.

L’occupation du chantier de l’EPR finlandais par Greenpeace et du pylône électrique à Fougères par le Ganva interviennent alors que certains gouvernements européens sont tentés de promouvoir le nucléaire comme une réponse au réchauffement de la planète. Ainsi par exemple, en France, le nouveau président de la République Nicolas Sarkozy et son ministre de l’Ecologie Alain Juppé ont réaffirmé leur volonté de ne pas revenir sur l’EPR et de développer le nucléaire. La semaine dernière, en Finlande, le gouvernement a commencé à élaborer une stratégie de lutte contre le réchauffement climatique de long terme se fondant sur le nucléaire. Le 23 mai, Tony Blair a présenté au Parlement britannique une refonte de la politique énergétique de la Grande-Bretagne qui préconise la construction de nouvelles centrales.

« Attention à ne pas instrumentaliser la lutte contre les changements climatiques pour en faire un outil marketing destiné à promouvoir le nucléaire, avertit Frédéric Marillier, responsable de la campagne Energie de Greenpeace France. Le nucléaire n’offre aucune réponse au réchauffement planétaire. Au contraire, il s’agit d’une énergie dangereuse et non durable puisqu’elle utilise de l’uranium, dont les ressources sont limitées. Surtout, le nucléaire empêche de mettre en œuvre une politique d’efficacité énergétique et d’économies d’énergie, et étouffe toute tentative de développer massivement les renouvelables. »

Pour Greenpeace, le moratoire sur l’EPR demeure la condition essentielle à l’ouverture du débat serein sur le nucléaire qui devrait se tenir dans le cadre du Grenelle de l’environnement que Nicolas Sarkozy et Alain Juppé comptent organiser à la rentrée.

21 mai 2007

Pour le nucléaire, un Grenelle du mépris

Chers habitants de Deuil la Barre, on n'aurait pu se rejouir de la prochaine réunion d'un "grenelle de l'environnement".

Sauf que... Il y a entourloupe, lisez ci-dessous le communiqué des Verts. 

Communiqué des Verts, le 21 mai 2007

Les Verts s'inquiètent du mépris avec lequel M. Juppé traite les citoyens et les associations de protection l'environnement quand l'alerte concernant le développement de l'industrie nucléaire est donné depuis des années, que 60% de l'opinion publique(*) se dit défavorable à toute nouvelle installation nucléaire et que les associations spécialisées n'ont de cesse de montrer la nécessité d'un moratoire en la matière.

M. Juppé prétend en effet écouter la société civile avant de mener sa politique environnementale, mais, dans le même temps et avant toute chose, explicite sa politique de développement de centrales nucléaires de troisième et de quatrième génération, assénant à tous et à toutes la soi-disant incapacité de la France à subsister sans énergie atomique.

Ce préalable est dommageable à plusieurs titres : d'abord parce que la toxicité à court et à long terme de la production de cette énergie est avérée, particulièrement en terme de gestion du risque, de transports et d'enfouissement des déchets radioactifs. Ensuite, parce que le secret défense, voire le mensonge permanent qui accompagne le nucléaire sont une perpétuelle insulte à la démocratie. Enfin, parce que l'économie même que génère cette production énergétique est catastrophique : les études montrent en effet que le prix faramineux qu'un seul réacteur nucléaire représente (3 milliards d'euros pour le dernier) permettrait en effet la création de 10 fois plus d'emplois durables et d'au moins autant d'énergie propre s'il était investi dans le développement d'énergie renouvelable. Les Etats-Unis et la Chine se lancent ainsi dans ce domaine avec vigueur dès aujourd'hui.

Ainsi, si dès aujourd'hui la France ne change pas de politique et ne s'applique pas une logique de "rupture" si bien clamée par le président de la république, non seulement nous continuerons à être la poubelle de l'Europe, mais notre industrie nucléaire et les emplois qui lui sont liés, faute de reconversion, provoqueront des ravages sociaux à la mesure des fermetures des mines de charbon il y a quelques années, sinistrant à terme des régions comme celle de la Hague ou de Flamanville.

Anne Souyris, Porte Parole nationale des Verts et candidate pour les élections législatives 2007 de la circonscription de Valognes-Flamanville-La Hague

* Sondage demandé par Agir pour l'environnement en avril 2007, réalisé par BVA, auprès de 995 personnes.

19 mai 2007

Les 13 candidats de la 6ème circonscription du Val d'Oise

Chers habitants de Deuil la Barre, Enghien-les-Bains, Montmagny, Saint Gratien, Andilly, Margency, Soisy sous Montmorency et Sannoismedium_Francois_Delcombre_Verts_Soisy_sous_montmorency.jpg.

medium_Brigitte_biebow_Verts_montmagny.2.jpgVous connaissez déjà le candidat des Verts pour la 6ème circonscription du Val d'Oise.

Il s'agit de François Delcombre, conseiller municipal de Soisy sous Montmorency. Il aura pour suppléante, Brigitte Biébow, une militante associative bien connue sur Montmagny.

Les autres candidats seront François Scellier UMP, Nathalie Romero LO, Michel Verna DVE, Josiane Jeantils PCF, Francine Chenard SE, Philippe Jahiel MPF, Mina Bouhouria DVG, Jean-Michel Dubois FN, Marie-Pierre Georgelin PS, Irène Tiné LCR, Jacques Marcenaro EXD,  Haïba Ouaissi UDF

Gabriel BISIAUX, Vert à Deuil la Barre.

18 mai 2007

Cécile Duflot sur BFM TV pour les Verts

medium_cecile_duflot_verts.3.jpgChers habitants de Deuil la Barre, Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts, sera l'invitée de Thomas Sotto dans BFM soir sur BFM TV http://bfmtv.fr/ dimanche 20 mai à 18h30.

Vous pourrez vous faire expliquer pourquoi il vaut mieux voter pour les Verts le 10 juin 2007.

Gabriel BISIAUX, Vert à Deuil la Barre.

12 mai 2007

Eustache-Brinio ne sera pas candidate.

Chers habitants de Deuil la Barre, vous souvenez certainement des centaines d'affiches sur nos murs collées par l'équipe de Jacqueline Eustache-Brinio.

La maire UMP de Saint-Gratien était candidate à la candidature pour être députée UMP.

Elle a été battue par François Scellier.

Eustache-Brinio rejoint alors François Bayrou à l'UDF pour essayer de devenir députée pour l'UDF.

Mais patatras, entre les deux tours de la présidentielle elle soutient Nicolas Sarkozy. (voir : http://gabrielbisiaux.hautetfort.com/archive/2007/05/03/e...).

Maintenant, elle confirme dans Le Parisien qu'elle ne veut plus être députée et qu'elle veut s'occuper de la mairie de Saint-Gratien.

Elle change beaucoup cette dame de l'UMP.

Pendant ce temps-là, François Delcombre est toujours le candidat des Verts et il est toujours conseil municipal de Soisy sous Montmorency.

Gabriel BISIAUX, Vert à Deuil la Barre.

11 mai 2007

Dominique Voynet toujours convaincue demande de voter pour les Verts

medium_Voynet_Legislatives.jpgChers habitants de Deuil la Barre, Dominique Voynet est passée sur France 2 aux 4 vérités le vendredi 11 mai 2007.

Vous pouvez revoir l'émission pendant quelques jours sur le site suivant : http://les-4-verites.france2.fr/

Gabriel BISIAUX, Vert à Deuil la Barre.

08 mai 2007

Réacteurs nucléaires : les générations fantômes

Chers habitants de Deuil la Barre, je reproduis un texte du réseau "Sortir du nucléaire" sur les générations de centrale nucléaire.

Gabriel BISIAUX, Vert à Deuil la Barre 

Il existe différents types de réacteurs nucléaires, mais ils ont tous été conçus à la même époque. Le concept de « générations » de réacteurs nucléaires n’est qu’un emballage publicitaire inventé en 2001 par l’industrie nucléaire pour donner l’impression qu’elle progresse continuellement.

Lors du débat qui les a opposés le 2 mai, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy ont démontré l’étendu de leur incompétence en matière de nucléaire. Les deux candidats se sont en particulier trompés sur la part du nucléaire dans la production d’électricité. Par ailleurs, à propos du vieillissement des centrales, M. Sarkozy a mentionné de mystérieux « chapeaux de couverture » qui ne correspondent à rien de connu.

Enfin, les candidats se sont affrontés sur le réacteur EPR, qu’EDF entend construire à Flamanville (Manche). Selon ses propres constructeurs, ce réacteur est de 3ème génération. Mme Royal a donc eu raison sur ce point, contrairement à M. Sarkozy qui l’a placé dans la 4ème génération. C’est d’autant plus troublant que c’est M. Sarkozy lui-même, lorsqu’il était ministre de l’économie en 2004, qui expliquait aux parlementaires français qu’il était nécessaire de construire l’EPR dont, de toute évidence, il ne sait rien.

Mais oublions un instant nos deux candidats et leurs erreurs pour nous pencher sur une question que personne n’a posée jusqu’à maintenant : qu’est-ce qu’une génération de réacteurs nucléaires ? La réponse est simple : cela n’existe pas. Il ne s’agit là que d’un emballage publicitaire inventé en 2001 par l’industrie nucléaire pour donner l’impression qu’elle progresse continuellement.

Laissons de coté la fusion nucléaire dont rien ne permet d’affirmer qu’elle parviendra un jour de produire industriellement de l’électricité… ce qui n’empêche pas la France de se gargariser d’accueillir bientôt à Cadarache (Bouches-du-Rhône) le réacteur ITER. Ce dernier, même si sa construction était hélas menée à terme, ne produira pas d’électricité mais en consommera beaucoup.

Penchons nous donc sur les réacteurs nucléaires qui fonctionnent sur le principe de la fission nucléaire. Il en existe de différents types, que l’on distingue selon trois critères :

  • le combustible : uranium naturel, uranium enrichi, Mox (mélange d’uranium et de plutonium), etc.

  • le modérateur : eau, eau lourde, graphite, etc.

  • le fluide caloporteur : eau pressurisée, eau bouillante, sodium, gaz, etc.

En jouant sur les trois critères, on peut envisager des dizaines de réacteurs différents. Historiquement, pour des raisons technologiques et économiques, certains ont été privilégiés : la majorité des 435 réacteurs (chiffre au 1er janvier 2007) en fonctionnement sur Terre sont des réacteurs à eau pressurisée ou à eau bouillante, avec comme combustible de l’uranium enrichi. Notons cependant, nous allons y revenir, qu’il existe une catégorie très particulière, les réacteurs à neutrons rapides.

Les bases techniques de tous les réacteurs nucléaires ont été posées dès années 50. Il n’y a donc en réalité qu’une seule génération de réacteurs nucléaires, ces derniers étant tous « frères« . C’est pour cela que le fameux réacteur EPR n’est en rien de « 3ème génération » : c’est un réacteur à eau pressurisée, prévu pour fonctionner avec du combustible mox, comme c’est le cas de dizaines de réacteurs construits depuis 30 ans ou plus. L’appellation « 3ème génération » sert juste à faire croire aux citoyens que l’EPR représente quelque chose de nouveau, qu’il constitue un progrès par rapport aux réacteurs actuels.

Il en est de même des réacteurs désignés par le terme « 4ème génération » et que l’on nous promet pour 2030 ou 2040 alors qu’ils existent eux aussi… depuis les années 50 ! En vérité, cette supposée « 4ème génération » n’est qu’une nouvelle appellation pour les fameux réacteurs à neutrons rapides que nous avons déjà mentionnés. En France, par exemple, le réacteur Superphénix, mis en service 1985, relève de cette catégorie. Chacun se souvient des incroyables déboires techniques rencontrés par ce réacteur qui n’a jamais bien fonctionné et, finalement, n’aura réussi… qu’à désintégrer 10 milliards d’euros.

Malgré cet échec cuisant, le lobby nucléaire a décidé de retenter l’expérience. Pour ne pas susciter la colère des citoyens, il a été décidé de faire croire à une nouvelle technologie en utilisant le terme de réacteur de 4ème génération. Mais, selon le CEA lui-même, il s’agira bien d’un réacteur à neutron rapide et caloporteur sodium : c’est bien le retour de Superphénix, qui, comme son nom l’indique, renaît indéfiniment de ses cendres.

Cette affaire de générations de réacteurs nucléaire n’est donc qu’une mystification. On peut d’ailleurs le vérifier en se reportant aux articles de presse traitant de l’EPR, et ce depuis le milieu des années 90. Pendant des années, il n’a jamais été question de « 3ème génération« . Ce terme est apparu subitement en 2001 dans les publications et publicités de l’industrie nucléaire. Objectif atteint : peu à peu, sans s’apercevoir qu’ils ont été manipulés, les journalistes ont intégré l’idée que l’EPR serait de « 3ème génération« … sans même se demander d’où provient ce terme, et s’il recouvre autre chose qu’un bel emballage publicitaire.

La réalité est simple : l’EPR est un réacteur tout à fait comparables à ceux qui ont été construits depuis des décennies. Il est donc susceptible d’occasionner une catstrophe nucléaire et il produira des déchets radioactifs pour lesquels n’existe aucune solution. L’EPR est un réacteur du passé. Raison de plus pour ne pas le construire en France et investir plutôt, comme le demande 78% des citoyens (sondage LH2 février 2007), dans les énergies renouvelables.

Stéphane Lhomme
Porte parole du Réseau « Sortir du nucléaire« 

Source : http://www.hns-info.net/article.php3?id_article=11184

Résultat de la présidentielle à Deuil la Barre 2ème tour

Chers habitants de Deuil la Barre, le résultat du deuxième tour de la présidentielle 2007 de la commune de Deuil-la-Barre (95).


Inscrits 13 575
Exprimés 10 945
Blancs/Nuls 418
Abstention 16,29%

Nicolas Sarkozy (UMP) 54,34% soit 5 948 voix
Ségolène Royal (PS) 45,66% soit 4 997 voix

Bizarrement, à l'occasion de la victoire de Nicolas Sarkozy, la droite a largement reculé à Deuil la Barre depuis les dernières élections municipales (65 % pour la droite).

C'est peut-être dû au fait que Jean-Claude Noyer, maire UMP, a rappellé partout que l'ancien ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy n'a jamais tenu sa promesse de construire un commissariat de police. 

Ou alors tout devient possible pour la gauche et les écologistes ?

Gabriel BISIAUX, Vert à Deuil la Barre

EPR, une tricherie du camp Sarkozy ?

Chers habitants de Deuil la Barre, l'élection de Nicolas Sarkozy rend difficile la lutte contre la construction de l'EPR.

Déjà, une dizaine de jours avant l'élection, le gouvernement UMP avait décidé de passer en force en autorisant la construction de l'EPR. Il prenait position pour le futur président de façon surprenante.

Ensuite, pendant le débat entre Ségolène Royal et Sarkozy Nicolas, ce dernier fait une erreur monumentale. Il affirme qu'il connaît bien le sujet car c'est lui qui a vendu une centrale EPR à la Finlande et qu'il s'agit d'une centrale de quatrième génération. Immédiatement, Ségolène Royal lui dit qu'il s'agit d'une centrale de troisième génération.

C'est elle qui avait raison.

Pourtant sur Wikipédia, des militants zélés de Sarkozy vont modifier le contenu de l'encyclopédie libre pour donner raison à Nicolas Sarkozy. D'autres internautes vont corriger la falsification. Ce manège va durer deux heures avant que l'article soit protégé par les administrateurs de Wikipédia.

Pendant ce temps-là, sur la version anglophone, le réacteur EPR restait de troisième génération.

Source sur Wikimédia : http://fr.wikinews.org/wiki/Le_d%C3%A9bat_Royal-Sarkozy_s...

Les erreurs sont pardonnables mais pas les tricheries.

Dire que Nicolas Sarkozy veut mettre fin à une société de tricheurs. Devra-t-il commencer par ses propres supporters ?

Gabriel BISIAUX, Vert à Deuil la Barre

07 mai 2007

Sarkozy un président pas écolo du tout

medium_Les_Verts_Deuil_la_barre.jpgChers amis de Deuil la Barre,

L’élection de Nicolas Sarkozy n’est pas une bonne nouvelle pour la planète et ceux qui y habitent.

Son programme conservateur et ultra-libéral ignore délibérément les véritables urgences que sont le changement climatique, l’épuisement des ressources, la fracture Nord Sud, les pollutions chimiques et les dangers de la prolifération nucléaire.

Je suis très préoccupé par cette élection car Sarkozy et ses partisans se comportent déjà comme si ils avaient obtenu 100 % des voix^.

Il est nécessaire et encore possible d’éviter les dérives d’un pouvoir personnel.

Pour cela, il faudra partager le projet écologiste des Verts avec le plus possible de citoyens.


C’est pourquoi j'invite chacun à ne pas se résigner, à se mobiliser et à voter Vert les 10 et 17 Juin lors des élections législatives.

Gabriel BISIAUX, Vert à Deuil la Barre

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